Les causes en sont complexes ; on peut notamment mettre en avant une susceptibilité génétique en lien avec un environnement de « snacking » (grignotage devant la télé, l’ordinateur, etc…) et un marché alimentaire qui a vu les prix des produits à haute densité calorique chuter, et donc devenir plus accessibles notamment pour les ménages à petit budget, à l’inverse des produits à basse densité calorique.
Si on se réfère à l’exemple américain, la situation est alarmante : 2/3 de la population est en surpoids et 1/3 est obèse.
Cette obésité entraîne une morbidité accrue (souvent en relation avec le diabète de type 2, dit « diabète gras ») à tel point que, d’après la progression des courbes, dans 10 ans l’espérance de vie des américains aura chuté de 13 ans au lieu d’être en progrès constant comme elle est aujourd’hui !
Sachant qu’on estime que la France suit la même courbe de progression avec 15 ans de retard, que les traitements médicaux sont bien souvent inefficaces à long terme (régimes suivis de reprise de poids, chirurgies très contraignantes…), il reste l’action des pouvoirs publics pour juguler la crise.
Alors 5 fruits et légumes par jour, ne manger ni trop gras, ni trop sucré, faire du sport, sont plus que des conseils mais la mise en pratique du vivre mieux pour vivre plus vieux ; pensez-y en faisant votre marché !
Vanessa Alvarez de las Asturias
Service Communication
Source
Les ateliers de la consommation de la DGCCRF
Juin 2008