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Accidentologie
Les comparaisons effectuées sur le nombre des tués prennent en compte le changement de
définition intervenu depuis le 1er janvier 2005 (décompte à 30 jours au
lieu de 6 jours précédemment). Ainsi, les chiffres antérieurs au 1er
janvier 2005, qui servent de référence, sont majorés de 5,7%,
conformément au principe appliqué par l'observatoire national
interministériel de sécurité routière.
Situation consolidée du mois de mars 2005
1) Analyse de l'accidentalité en mars 2005
• nombre d'accidents : 1 852, soit - 53 -2,78%
• nombre de tués : 274, soit +14 +5,38%
• nombre de blessés : 2 514, soit -38 -1,49%
Le nombre des accidents survenus sur autoroutes augmente de 30,10%
tandis qu'il baisse sensiblement sur les routes nationales et routes
départementales (respectivement -7,4% et -4,9%).
Géographiquement, 40 groupements constatent une augmentation du nombre
des tués et 34 enregistrent une baisse. La situation est inchangée dans
les autres. Les évolutions enregistrées dans les départements vont de
-10 tués à +8 tués.
L'analyse de l'accidentalité par catégorie de véhicules fait ressortir
une stagnation du nombre des poids lourds impliqués, une hausse pour
les motocyclettes (+16,8%) et une baisse dans les autres familles de
véhicules (-2,13 % de VL et -11,67% de cyclomoteurs). Paradoxalement,
le nombre de tués par catégorie de
véhicules évolue en sens inverse : -18% pour les motocyclistes (-7
morts), +6% pour les VL (+11 morts) et +40% pour les
cyclomotoristes (+4 morts).
S'agissant des causes principales d'accidents, la vitesse excessive représente la même proportion qu'en
mars 2004 (35%), tandis que la conduite en état d'ébriété ressort davantage (10,5% contre 8,8%).
2) Analyse de l'activité en mars 2005
En mars 2005, les militaires de la gendarmerie ont fortement renforcé
leur présence sur le réseau routier (+14,28% d'activité sécurité
routière).
Le taux d'activité missionnelle est passé de 13,49% (mars 2004) à
14,85% (mars 2005). Les EDSR ont consacré plus de 526 000 heures
gendarmes à la mission sécurité routière sur un total de près de 931
000 heures, mais ce sont les brigades territoriales qui ont enregistré
la plus forte hausse de leur activité (+24,4%).
celles au stationnement) est stable (+0,67%). Toutefois, les
infractions constatées sont toujours plus nombreuses pour la vitesse
excessive hors contrôle automatisé (+7,49%), la conduite sous
l'influence de l'alcool (+14,85%), le défaut de port du casque (+7,76%)
et l'usage de stupéfiants au volant.
Enfin, l'activité de prévention a augmenté de 5,34% par rapport à mars 2004.
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