Depuis longtemps Benjamin rêvait d'avoir une maison, avec un jardin pour les enfants. Un jour, il alla voir un architecte et fit dessiner un plan. Il chercha puis trouva un constructeur de maisons individuelles qui s'engagea à respecter le plan choisi et fourni par Benjamin. Le permis de construire fut accordé selon le plan.
Quelques mois plus tard, arguant des détails sans conséquences, le commercial lui signala qu'il y avait une demande de modification de permis de construire à faire en Mairie. Confiant, Benjamin signa.
Les semaines et les mois passèrent, Benjamin versa les sommes prévues aux échéances prévues.
Le temps arriva de signer le procès verbal de réception de la maison.
Avant de signer, il appela l
'OR.GE.CO 78 qui lui donna le conseil suivant :
Toujours rajouter sur le PV toutes les non conformités apparentes et toujours signer sous réserve.Fort de ces informations, Benjamin contrôla minutieusement la maison avant de signer le procès verbal de réception des travaux. Surpris, il se rendit compte que le balcon avait disparu.
Etrange, ces balcons qui disparaissent, il n'y avait pourtant pas eu de tempête cette année là…
Il voulut descendre à la cave et se retrouva devant quelque chose qui ressemblait à une échelle. Pourtant, il était sur d'avoir prévu sur le plan un escalier en béton.
Impossible, on s'est trompé de maison ! ?!
Benjamin alla vérifier le numéro de la parcelle, c'était bien la sienne.
Il nota toutes ces disparitions sur le PV et se demanda s'il devait appeler l'
OR.GE.CO 78 ou lancer un avis de recherche…
Il appela l'
OR.GE.CO 78Pendant ce temps, le solde restant à payer lui était demandé par nombre de courriers recommandés, surchargés de menaces, écrites en gras et soulignées.
Comme s'il n'avait pas fait un tableau récapitulatif des paiements et des sommes dues !
L'
OR.GE.CO 78 se saisit du dossier et envoya un courrier solidement argumenté au constructeur.
Aucune réponse.
Le gestionnaire du dossier avait changé et le courrier se promenait de gestionnaire en gestionnaire ….
Un jour Benjamin reçut une lettre recommandée : une ordonnance en injonction de payer avait été prononcée à son encontre !
Ainsi, le constructeur ne daignant pas répondre au courrier, l'avait sournoisement fait condamner en injonction de payer.
L'
OR.GE.CO 78 conseilla à Benjamin d'envoyer immédiatement un courrier au Tribunal pour faire opposition à l'ordonnance portant injonction de payer.
Ainsi, une deuxième audience pourrait avoir lieu et Benjamin apporterait les preuves de sa bonne foi : disponibilité de l'argent à la banque, défaut de conformité de la maison…
Benjamin eut gain de cause au Tribunal : il fut dispensé de payer une somme de 5 500 euros.
Le lendemain, il renouvela son adhésion à l'
OR.GE.CO 78.
Le 2 Avril 2008,
OR.GE.CO AD 78